Selon une étude menée par le Centre national pour la recherche sociale et criminelle au Caire, une majorité de l'élite socio-économique égyptienne ne porte pas le sentiment égyptien dans son coeur. Ce rapport profite également de l'occasion pour évoquer d'autres sujets, tels que les libertés inviduelles et les droits. 69.5 % des interrogés estiment que la liberté d'expression est le droit le plus important et qu'un environnement dans lequel ce droit fondamental est absent ne favorise pas le développement de la citoyenneté.
Une des cibles est la presse officielle qui ne mettrait rien en place pour améliorer cette situation. L'étude établit que cela serait une des sources de l'apathie égyptienne à revendiquer davantage de droits et de libertés. Au même titre que le manque de droits civiques. Et de l'existence de l'état d'urgence depuis 1981.
L'étude estime également que le statut économique joue un rôle. En effet, plus on possède des moyens pour échapper au pays et à son système et moins cela crée un sentiment d'appartenance.
Je n'ai pas lu l'étude et ne me fonde que sur l'article de Al Masri al Youm. Toutefois, je me trouve en équilibre tant je suis d'accord sur certains points, mais pas d'autres.
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mercredi 4 août 2010
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